Malesherbes, ville aux multiples atouts

Située au nord-est du Grand Pithiverais, Malesherbes se démarque par sa riche diversité. Géographiquement, Malesherbes s’impose comme un carrefour entre plusieurs territoires, et notamment Fontainebleau, Pithiviers et Nemours, tout en étant relié directement à Paris par le RER D. Sa position dans la vallée de l’Essonne est en effet stratégique en vallée de la Loire et dans le bassin parisien quand l’Essonne était l’une des principales voies d’approvisionnement de la capitale. C’est sûrement pour cette raison que Malesherbes possède non pas un mais deux châteaux.  La vallée de l’Essonne d’un côté, propice à la promenade et la randonnée, les champs de la Beauce de l’autre qui offrent des vues spectaculaires et des paysages magnifiques. Il ne faut pas non plus oublier son marché du mercredi matin dans le centre ville ainsi que sa très belle église.

Le château de Rouville à Malesherbes

Les châteaux à Malesherbes

Le château de Malesherbes

Guillaume de Lamoignon, architecte du roi, racheta en 1718 cet ancien château fort qui fut souvent assiégé lors des guerres médiévales pour le transformer en château de style Renaissance. De grandes familles y prirent résidence au fil des années. Parmi elles, les familles de Montaigu, de Graville, de Balzac d’Entragues avant que la famille de Lamoignon s’y installe.
Ce château privé permet la visite extérieure du château et de la maison de Chateaubriand. Elle permet aussi de visiter l’intérieur de plusieurs bâtiment du château : la chapelle, la grange aux Dîmes et du Colombier.

Le château de Rouville

C’est lui aussi un ancien château fort qui, lui, fut détruit à la fin de la Guerre de Cent Ans. Le château de Rouville fut alors reconstruit sur des bases médiévales à la fin du XVème siècle par la famille de Boissy. Plusieurs grandes familles de France seront successivement propriétaires du domaine. Notamment les Boissy au Vicomte de Guercheville mais aussi les familles Le Cointe, du Moulin, Baillon et Féra. Depuis 1846, le château appartient à la famille d’Aboville qui l’a restauré dans un style néo-gothique.

L’ancienne église paroissiale de Rouville est alors rachetée à la ville de Malesherbes par Monsieur de Féra. Elle devient ainsi la chapelle du Château.

Visite extérieure du Château / Visite intérieure et extérieure de la chapelle

L’église

Reconstruite après la Guerre de Cent Ans, l’église Saint-Martin Malesherbes  abrite de nombreux “trésors” comme :
• Le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822.
• La pierre tombale de Trézan provenant de l’église de Trézan et rapportée à Malesherbes en 1822.
• La mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes. Il ne regagnera l’église qu’en 1933 après plusieurs déménagements.
• “L’éducation de la Vierge”, copie de l’œuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile non signée représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.

La rivière Essonne près de Malesherbes

Au bord de l’Essonne…

L’Essonne est née de la fusion de l’Oeuf et de la Rimarde dans le Grand Pithiverais. Elle traverse ensuite notre territoire et voit plusieurs communes s’installer sur ses bords. La vallée de l’Essonne est ainsi riche en patrimoine et est un lieu idéal pour la randonnée puisque le GR32 suit la rivière depuis sa naissance jusqu’à Malesherbes. Arrivée à Malesherbes, l’Essonne s’apprête à quitter le Grand Pithiverais et le Loiret pour poursuivre sa route vers la Seine.